Romain Laveille
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Jean-Paul (2025)
acrylique sur linoleum
90 × 120 cm
détails -

Nature morte (2026)
acrylique sur bois
59 x 28 x 35 cm
détails -

Pipe marine (2026)
volume au mur acrylique sur bois
1,5 x 136 x 88 cm
détails -

monochrome vert (2026)
volume acrylique sur bois
21 x 28 x 34 cm -

Monochrome bleu (2026)
volume acrylique sur bois
23 x 30 x 37 cm -

Monochrome rouge (2026)
volume acrylique sur bois
23 x 25 x 41 cm -

Juliette (2026)
acrylique sur bois
42 x 16 x 66 cm -

Lui (2024)
acrylique sur bois
30,5 x 10,5 x 47 cm -

Elle (2025)
acrylique sur bois
37,5 x 9 x 47 cm
détails -

Monument (2022)
acrylique sur bois
12 x 12 x 24 cm
collection privée -

Brochette (2021)
acrylique sur papier
60 x 80 cm -

Agrès (2023)
acrylique sur papier
45 × 65 cm
encadrement bois clair -

acrobate (2026)
acrylique sur bois
17 x 43 x 70 cm
détails -

L'indécis (2024)
acrylique sur bois
14 x 27 x 38 cm
détails -

ooooooh (2026 )
acrylique sur papier
100 x 70 cm -

poireau-agrumes (2025 )
acrylique sur bois
13,5 x 24 x 34 cm
détails -

sans titre (2026)
acrylique sur papier
70 x 50 cm -

sans titre 2 (2026)
acrylique sur papier
50 × 70 cm -

Derrière (2023)
volume acrylique sur bois
49 x 10 x 31 cm
Romain Laveille
Romain Laveille est né en 1979. Diplômé des Beaux-Arts, ébéniste et créateur d'espace, son travail est né d'une démarche artistique sensible et tenace, modeste et joueuse.
« Deux pratiques de peintures se distinguent ; D'abord une peinture essentiellement sur support papier, qui se réalise davantage par plans que par couches car jamais un coup de pinceau n'en recouvre un autre. Combinées à l'application des plus élémentaires règles de perspective, les étapes de masquage et de temps de séchage génèrent l'apparition de volumes. Les couleurs, leurs camaïeux concourent également à I'illusion de profondeur. C'est une peinture qui apprécie l'objet. La facture revendiquée de ces peintures, supplée I'absence d'épaisseur des objets qu'elles représentent mais à la fois les coulures et traînées de différentes largeurs de spalters en conditionnent leur design. Il s'agirait içi, non pas de peintures d'objet mais davantage d'objets de peinture. Dans cette logique rhétorique, la seconde pratique de la peinture est à des fins sculpturales. L'action de peindre - sur des panneaux déjà colorés industriellement - est guidée par ses futurs découpages et assemblages. Les flaques et coups de pinceaux font l'objet de chantournements et de coupes d'onglet permettant à ces formes picturales de tenir l'équilibre. Dès lors une peinture tenant debout devient, nécessairement, sculpture. Une sculpture dont la forme est conditionnée par la peinture, par la viscosité des couleurs - une sculpture de peinture. L'œuvre "l'hésitation" constitue une rencontre littérale de ces deux exercices de peinture - l'une hésitant à se jeter à la surface de l’autre. » Romain Laveille